Je fatigue
Oui, on s’aimait, non, on ne s’aime plus, non, je ne regrette pas de l’avoir aimé, ni de l’avoir quitté, oui, je suis heureuse de ce que nous avons vécu, oui, j’ai de la chance.
Mais il me semble que j’ai le droit, aussi, d’avoir du chagrin. De tout ce que nous avions espéré, rêvé, esquissé, et qui ne sera pas.
Pourquoi vouloir que tout soit univoque ?