Je fatigue

26 décembre at 11:09 (aimer, se souvenir)

Oui, on s’aimait, non, on ne s’aime plus, non, je ne regrette pas de l’avoir aimé, ni de l’avoir quitté, oui, je suis heureuse de ce que nous avons vécu, oui, j’ai de la chance.

Mais il me semble que j’ai le droit, aussi, d’avoir du chagrin. De tout ce que nous avions espéré, rêvé, esquissé, et qui ne sera pas.

Pourquoi vouloir que tout soit univoque ?

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Je me manque

26 décembre at 6:43 (aimer)

quand il n’est pas là*

Je n’aspire à rien qu’à être dans ses bras, retrouver sa peau, mêler mon souffle au sien. Samedi prochain …

Je guette la sonnerie de mon portable, je me retiens de l’appeler. Non par orgueil, mais pour ne pas l’envahir.

De la dépendance, disent les Unes. Mais les Unes ont peur de la dépendance, au point de tenir les amours à distance. Ce qui ne veut pas dire qu’elles aient tort.

Je ne cherche pas à me prouver que je peux vivre sans lui, je le sais. Je l’ai fait, longtemps, et ma vie était belle. Elle l’est davantage aujourd’hui, parce que je sais qu’il existe ; mais cet amour-là tente d’échapper à la possessivité.

Il n’est pas à moi, il n’est pas mon coeur, mon autre ; pas mon double.  Il faut que j’apprenne à ne pas vouloir être le sien.

(*cette jolie formule n’est pas de moi)

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